Les épices et la santé


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Les bienfaits des épices pour la santé sont immenses car elles permettent de diminuer le gras, le sel et le sucre qui sont des fléaux dans nos sociétés occidentales.

La vie moderne nécessitant peu d’efforts physiques, les effets collatéraux de cette alimentation trop riche et déséquilibrée sont dévastateurs (diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers et obésité généralisée). Depuis la nuit des temps, les hommes connaissent instinctivement les principes actifs des épices ; c’est pour se procurer ces épices que les Occidentaux ont franchi les mers, non dans le but de donner du goût à leur cuisine mais parce qu’ils pensaient, à juste titre, qu’elles étaient bénéfiques pour leur santé. Hippocrate, quant à lui, avait découvert la médecine Ayurvédique en Inde, cette médecine pratiquée encore aujourd’hui au plus haut niveau.

A chaque type d’individu correspond une alimentation saine, équilibrée et diverse. Les épices permettent de diminuer les taux de sel en utilisant des mélanges à base de coriandre, graines de céleri, fenouil, galanga et gingembre.
Les cannelles et les vanilles permettent de diminuer les taux de sucre et régulent le taux d’insuline.
Il est aujourd’hui reconnu que certaines épices comme la curcumine du curcuma et la pipérine du poivre sont très riches en antioxydant ; employées dans des proportions déterminées, elles permettent de prévenir des maladies dont certaines sont infiniment plus fréquentes dans les pays riches.

Le cuisinier à la même responsabilité qu’une mère, partout sur terre : nourrir l’autre de façon goûteuse et saine.

Avec Jane, diplômée en pharmacie, nous avons composé nos « poudres d’épices » en tentant de cumuler les vertus des épices, des herbes et des aromates.
Depuis quelques années, nous nous sommes rapprochés encore un peu plus de chercheurs et professeurs en médecine, et avons pu élaborer des combinaisons de différents principes actifs permettant de prévenir voir de lutter contre certaines maladies actuelles. 
Pour autant je reste cuisinier et n’ayant aucune légitimité pour affirmer quoi que ce soit dans le domaine médical je me réfère toujours à des publications reconnues.

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